mardi 31 mars 2015

1. Ulric

Fort Carzak était à la base une forteresse bâtit pour surveiller la Mer des Libres. Aujourd’hui, c’était devenu une ville importante pour Walhalla. Tous les navires commerçant partant des cités libres de Pentos et de Lyria étaient contraint de passer par Fort Carzak pour passer en Walhalla. Ces conditions économique quelques génération, une famille majeurs.
Ulric Nasaab était âgé de dix-sept ans, c’était un beau jeune homme. Sa peau était cuivré dut au soleil chaud qui frappait Fort Carzak tout au long de l’année. Il avait une épaisse chevelure brune coupé court, mais frisottant malgré tout. Il avait un visage long et doux : ses yeux était légèrement en amande d’un noir profond, son nez était fin et ses lèvres douce. Enfin, Ulric était bien bâtit. Il était de grande taille, avait des épaule imposante et une taille marqué, ces jambes quand a elle était musculeuse dut aux longues heures passé à cheval. En plus d’être l’un des plus beaux garçons de Walhalla, Ulric s’avérait aussi avoir de l’intellect. Il était un fin stratège et grand manipulateur. Son père était fier de lui et le destinait à de grande chose, c’est pourquoi, il l’avait envoyé sur le port pour y faire l’apprentissage du travail d’un seigneur de Fort Carzak.
Ulric passait donc son temps à la capitainerie du port, en compagnie de Sir Isaac Bolton, un vieil homme aigri, sans famille, qui avait passé sa vie dans le port de Fort Carzak à vérifier les cargaisons des navires en partance pour le continent. Sir Isaac était un homme peu patient et Ulric, qui s’ennuyait fortement avait bien comprit qu’il lui suffisait de le pousser un peu en lui posant quelque question stupide pour qu’il soit renvoyer pour la journée.
Alors, dès le début de l’après-midi, Ulric abusa de question stupide et sans véritable intérêt. Au bout d’une heure, Sir Isaac Bolton se lassa du jeune seigneur et le congédia.
Ulric quitta donc la capitainerie pour flâner dans les rues de Fort Carzak.
Fort Carzak était une ville envoutante et mystérieuse qui bénéficiait d’un cadre magistral. Les fondations de l’ancien fort régnaient sur la ville du haut de la falaise des damnés. Le temps avait usés le fort, mais il n’en était que plus beau. Il semblait briller au soleil comme si il était fait d’argent. Cet aspect nuançait avec les maisons de la ville. Les toits rouges de la ville donnaient une impression d’un fort nimbé au milieu d’une flaque de sang. D’où se trouvait Ulric, la vue était tout autre. Les maisons, sous leur toit, étaient d’un blanc comparable à de la neige. Parsemé de touche de rouge pour les menuiseries. De plus, la ville était fleurit de coquelicot, de rose rouge et de tulipe, à l’image du blason des Nasaab : le blanc des mines de sels et un rose rouge pour la passion qui embrase cette famille. Les routes pavés quant à elle laissait toujours l’impression à Ulric de marché sur les chemins escarpés qui permettait l’ascension du volcan Taurus, qui trônait au centre de l’ile.
Fort Carzak était une ville vivant au rythme des voyageur et marchand qui faisait escale ici, mais aussi au contrebandier qui peuplait la basse ville. C’était d’ailleurs dans la basse ville que se dirigeait le jeune homme.
La basse ville était un endroit changeant qui ignorait les codes établit ailleurs dans Fort Carzak. Les pauvres y vivaient et les riches y venaient faire des affaires qui ne regardaient qu’eux. Ulric s’y rendait pour voir quelqu’un. La basse ville était bien plus sombre que le reste de Fort Carzak. On y découvrait des maisons plus simples et quelques habitats de fortune occupé par des mendiants. On l’appelait le Quartier Gris. Les bordels pullulaient aussi dans la basse ville, mais les riches hommes savaient qu’il fallait mieux les évité : c’était bien souvent des repaire pour les malfrats recherché en Walhalla. Ulric n’avait que faire de ces préjugés. Il s’arrêta devant un bordel : La Rose Cendrée. Il regarda autour de lui de crainte qu’un garde, ou pire un noble de la ville le repère. La voie étant libre, il rentra dans le bordel.
A première vue, l’endroit ressemblait d’avantage à une taverne, sans intérêt. Quelques hommes étaient installés et buvaient un verre, tout en discutant de leurs travails, de leurs familles, de leurs bâtards.
Un homme cependant n’était pas assis, il tournait dans la salle, murmurant quelque mot aux oreilles d’autres quand il passait à côté d’eux. Sigmund Hamilton. C’était un petit homme d’environ trente-cinq ans. Il portait une tunique grise et blanche avec l’emblème du nord cousus en fil d’argent : un flocon de neige argenté. Ses cheveux auburn était coupé long, encadrant son visage marqué par un regard dur. Il était le frère cadet de Lord Hamilton, seigneur du Nord, exilé à Fort Carzak suite à s’être fait prendre en train de voler les bijoux de Lady Hamilton pour les revendre sur le marché noir. Le froid et la sauvagerie du nord l’avait marqué, il portait une cicatrice de son passé qui lui balafrait le visage et que chacun pouvait admirer en le croisant. On racontait qu’il s’était fait cette cicatrice lors d’un combat singulier avec un aubergiste nordique qui refusait de lui offrir le gite pour la nuit.
L’exil lui avait apporté du bon, il avait investi son argent dans une mine de sel en arrivant à Fort Carzak qui, disait-on, lui rapportait beaucoup d’or. Alors il s’était intéresser de prêt au bordel de la basse ville et en avait acheté une bonne parti, mais la Rose Cendrée était son favori.
Bien qu’Ulric ne fût pas là pour le voir, la confrontation était inévitable. L’homme s’approcha d’Ulric et le salua en bon terme, puis il le guida à l’écart du monde. Ils marchèrent dans un couloir sombre, si sombre qu’Ulric voyait à peine l’homme qui le guidait dans l’ombre. Il sentait qu’il descendait, mais vers où, le jeune homme l’ignorait. Soudain, Ulric et le propriétaire des lieux débouchèrent dans une salle éclairée par une ouverture dans le plafond. L’endroit ressemblait à une crypte. Elle était fraiche et agréable, de l’eau coulait et semblait former une petite rivière sous-terraine. L’idée que c’était l’un des plus beaux mystères de Fort Carzak traversa l’esprit du jeune seigneur mais il revint rapidement à la réalité. Son hôte en avait fait un bureau secret. Il s’était installé et invita Ulric à en faire de même. Ulric s’assit donc sur une chaise tout en observant la crypte secrète.
« Que vient donc faire le fils de Lord Nasaab dans un endroit aussi peu fréquentable ? » demanda alors Sigmund.
« Que pourrais-je bien faire dans un bordel ? » répondit alors Ulric avec une touche d’insolence qui lui était propre.
Le maitre des lieux ricana. Il n’exprima cependant aucune surprise. Puis il demanda à Ulric ce qu’il cherchait. Ulric répondit simplement d’un nom : Elvil.
« Que voulez-vous faire d’un esclave d’Ora que j’ai libéré ? » questionna aussitôt Sigmund, intrigué par la demande du jeune homme.
« C’est un bon conteur et j’adore les histoires ! » répondit simplement Ulric, toujours avec cette pointe d’insolence.
Sigmund libera donc Ulric en le conduisant jusqu’à la chambre d’Elvil.
Elvil était un jeune homme de dix-sept ans, il venait d’Ora, une cité des terres barbare d’Eden. Il était grand et mince. Il avait une longue chevelure blonde et quelque peu frisé. Son visage était doux et ses traits fins faisaient penser qu’il aurait pu être une femme.
Elvil était allongé, sur le ventre, nu. Il regardait Ulric et son visage s’illumina.
Ulric s’approcha alors de lui, il s’assit sur le lit et glissa sa main dans les cheveux du jeune androgyne. Elvil se releva alors et embrassa Ulric. Le jeune homme ne bougea pas, il le laissa faire. Puis, Elvil murmura à l’oreille d’Ulric :
« Libère-moi ! »
Ulric ne répondit rien. Il ne fit qu’un petit oui de la tête. Puis, il ajouta juste d’une voix posé et calme :
« Je te le promets ! »
Puis, Ulric lui demanda de lui raconter ses histoires. Elvil était un esclave venant d’Ora, une ville taillée dans l’or, selon ses dires. Il y vivait comme voleur appartenant à un puissant clan. Il avait vécu de nombreuse aventure. Il aurait même chassé un dragon, mais sur ce point Ulric était sceptique. Les dragons étaient des légendes que l’on racontait aux enfants pour les effrayer.
Ulric ne vit pas passer l’après-midi et il quitta la Rose Cendrée alors que la nuit commençait à tomber. Il quitta rapidement la basse ville, mais prit d’avantage de temps dans la ville. Fort Carzak, lorsque la nuit tombait était sans doute la plus grande merveille de Walhalla. Les rues grouillaient. Les gens favorisaient la fraicheur de la soirée pour travailler et vivre. Ulric observa les étals du marché se remplir de fruit, gorgé par le soleil des chaude journée, de miel, produit sur les flan du Taurus, de poisson, pêché dans la Mer des Libres… Puis, Ulric rentra enfin au fort, avec l’angoisse que son père ait découvert qu’il n’avait pas passé la journée à la capitainerie mais dans un bordel de la basse ville.

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